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L’évolution en Aïki no michi est sanctionnée par des grades qui témoignent du niveau de chaque pratiquant. Chacun peut ainsi évoluer à son rythme.

L’assimilation des principes passent par la pratique et la répétition de techniques codifiées. La modélisation du rapport à l’autre en cas de conflit se traduit par une approche enveloppant l’adversaire. Il s’agit alors de l’emmener sur son propre chemin plutôt qu’une approche d’opposition à l’issue destructrice, efficace mais pas toujours appropriée à la construction d’une relation. L’intérêt de chacun est donc omniprésent.

Les principes de l’Aïki no michi sont tout à fait transposables dans la vie quotidienne, familiale ou professionnelle. La gestion de conflits, de stress interne ou bien interpersonnel, la recherche de l’harmonie dans sa relation aux autres ou encore l’affirmation de soi, sont quelques un des bénéfices qu’offre l’Aïki no michi.

       Ni Doshu Kisshomaru, avec son collège technique, après l’organigramme « AïKIDO WAZA HO », a créé la progression technique « AÏKI KAÏ »…

Progression AïkiKai    

          Celle-ci a été murement réfléchie et est le reflet exact du schéma constructeur qu’un débutant peut suivre sans heurt et sans fourvoiement du 6e Kyu au Shodan.

Elle est faite des principes physiques : si l’on considère un entrainement deux fois par semaine, quinze semaines suffisent pour assimiler la préparation du corps aux premières contraintes (une attaque et une saisie / une immobilisation et une projection) ;  psychologiques : les vingt semaines suivantes vont intégrer la gestion de la douleur avec Ni Kyo/Kote Mawashi. Gérer la douleur, c’est-à-dire la relativiser en l’intégrant au corps tout entier ;  et spirituels : Communication : ouverture du « du cœur ». – ShuHaRi.

Non compétitivité face à une nouvelle technique : réalité d’une certaine connivence, complicité et collaboration.

–  Vision de globalité et compréhension de l’origine et de l’utilité de chaque geste.

– Connaissance et observance précise du Reishiki : gratitude et reconnaissance : remercier.

– Relation de maître à élève.

La pensée aborde un autre plan : l’autre…

 

Enseigner, c’est créer des compétences.

Quelles sont-elles ? L’Aïki n’est que mouvement. La mobilité est donc requise. 

        La première chose à apprendre sera de se déplacer, à commencer par la marche, soit debout, soit à genoux – Shikko. De là, les « roulades » avant et arrière feront l’objet de toutes les attentions. Elles deviendront : UKEMI, qui doit être envisagé comme esquive. Non comme échec.

         Le répertoire de déplacements est ensuite abordé : Tai Sabaki ou mouvements du corps, est le terme générique qui englobe tout déplacement : pas, pivot sur les hanches, etc.… 

Viennent ensuite les contraintes ou Kogeki Ho : Shomen, Yokomen, Katate Dori, etc.… Voir rubrique « Principes »

Ces compétences acquises, il sera temps alors d’envisager le programme du 5e Kyu.

         Ce diagramme reflète un ordre d’évolution, applicable à tout prétendant à la pratique.

 

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